Les âmes d'Atala

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Amer #7

Allez, on commence la semaine avec le septième service d’Amer, revue finissante, sur la bouffe. Gastrosophie Littéraire. Téléchargeable en cliquant sur le lien suivant : Amer7

Au sommaire :

Entretiens

Cinq questions à Dasz d’Âme de boue

A l’époque, on parlait beaucoup de Nuit debout. Amer préférait causer d’Âme de boue. Le lien ? Peut-être l’inconfort nécessaire. A moins que ça ne soit la finitude qui est aussi le titre d’un album du groupe paru en mai 2016 sur le label Danger. Vous comprendrez qu’on ne pouvait pas passer à côté de ce groupe de cold wave dont nous avions particulièrement apprécié le premier album paru en 2012 chez Treue Um Treue. On a posé cinq questions à Dasz.

 

Nash Dom, bâtiment, littérature et libération animale, entretien avec Andonia Dimitrijević de l’Âge d’homme

L’entretien commence par les présentations : « Andonia, pour celles et ceux qui l’ignoreraient, Vladimir Dimitrijević, votre père, a été le fondateur des éditions L’Âge d’homme, crées à Lausanne. Vous avez repris la relève il y a 4 ans, après son décès. Vladimir Dimitrijević, Dimitri comme on
l’appelait, est mort dans un accident de la route, enseveli sous ce qui avait été sa vie, le 28 juin 2011, alors qu’il faisait la tournée des librairies à bord de sa camionnette chargée de livres (…) ». Allez lire la suite !

Entretien avec David Vincent de l’Arbre vengeur

L’entretien qui envoie du bois!

Entretien avec Elizabeth Prouvost par Monica Swinn

Avec Elizabeth, on parle de tout et de rien. Et de Lautréamont également. Beaucoup. De Bataille parfois aussi, et toujours de Claude Louis-Combet. Avec Elizabeth, des fois, on ne dit rien. A la lumière du silence qui se déploie, on entend alors sourdre la tristesse des anthropophages. Monica Swinn a tourné sous la direction de Roland Lethem, Noël Godin, Christian Mesnil ou Jess Franco pour ne citer qu’eux. Aujourd’hui elle est photographe, peintre et plasticienne. Elle anime le site Interzone dans lequel elle vient de publier l’intégralité de l’entretien avec Elizabeth que nous reproduisons ici en partie, avec leur aimable autorisation. Nous sommes très heureux de les accueillir toutes deux dans les salons d’Amer.

 

SLAUGHTERHOUSE PRAYER, De la guerre dans les tribunes à la boucherie moderne, entretien avec John King par les âmes, traduction : Chloé Perrin

C’est Daniel Chéribibi qui m’a présenté John il y a un peu plus d’un an, lors de son passage en France. Pour Mathieu Léonard, du journal CQFD, « lire les romans de John King, c’est se plonger au cœur de la vie quotidienne des classes populaires britanniques ; se mêler à leurs contradictions, à leurs frustrations, à leurs défaites ; vibrer à travers une culture vivante et rageuse, [car il] parle évidemment de choses qu’il connaît, sans juger, sans donner de leçons, avec un souci constant d’authenticité ». Aussi, comme beaucoup de tondus, j’avais lu avec un intérêt certain ses romans et ce fût un réel plaisir de le rencontrer et de baragouiner quelques mots de rosbeef avec lui. Nous avons gardé le contact, et grâce à Chloé Perrin, fidèle lectrice des âmes et traductrice, nous avons pu prolonger la discussion par voie électronique autour notamment d’un roman qu’il finit d’écrire sur le thème de la libération animale. Nous remercions évidemment John d’avoir répondu à nos questions malgré des circonstances difficiles pour lui, et Chloé d’avoir rendu l’échange possible. Enjoy !

 

L’encre et le sang. Entretien avec HAN Kang autour de La Végétarienne, traductions : Jim, sohyun et Jeong Eun Jin

Les âmes apprécient la littérature coréenne. La lecture de La Végétarienne de Han Kang nous le confirme. Nous avons pu entrer en contact avec cette dernière par l’intermédiaire de Frank de Crescenzo, des éditions éponymes, que nous remercions vivement, et qui ont publié le second roman de Kang en français, Pars, le vent se lève. Grâce à un ami coréen, lecteur des âmes et bilingue, nous lui avons posé quelques questions auxquelles elle a très gentiment répondu. C’est sa traductrice attitrée, Jeong Eun Jin, qui s’est chargée de traduire les réponses avant que nous ne la rencontrions pour de vrai, comme on dit, à l’occasion du salon du livre de Paris. Elle nous a demandé de compter jusqu’à cent en coréen. Nous nous sommes débinés en prétextant qu’il était difficile d’enchainer des coups de pieds dans le pavillon 1 de la porte de Versailles. Et nous avons été très touchés d’entendre son rire. Puis sa voix. Très.

Cinq questions à Déborah Smith, traductrice anglaise de La Végétarienne
Une fois encore, Chloé Perrin nous a aidé à réaliser cet entretien en traduisant de l’anglais au français.

 

 

Séries photographiques
sans titre par P.L.N.
La tristesse des Anthropophages par Elizabeth Prouvost
Images de merde par L.M.G.

Nouvelles et textes
L’Etna chez soi parVilliers-de-l’Isle-Adam
Un Cadavre par le Moine bleu
L’Apostolat par T’Sersteven
Dévoration rôti cochon par Eric Dussert
Duel par Charles Monselet
Pain perdu par Lilith Jaywalker
Pour quarante sous par Félicien Rops
La jeune fille et le vieux cochon par Alphonse Allais
Une viande de mauvais rêves par les frères Goncourt
Scruter les fibrilles par Charles de Sivry
Ferdinand par Alphonse Allais
La Salade par Orsat
La Revanche des bêtes par Emile Goudeau

Interventions
Pommes frites par Ian Geay

gastrite, littérature et anarchisme, [annexe apéritive à l’Etna chez soi], voilà le sous-titre et ça parle de Huysmans, de pommes frites, d’estomacs malades, d’âmes délabrées et d’anarchisme. Tout un programme !

 

L’Art de mourir en beauté par Arnaud Souty

Article de veine universitaire sur le décadent lorrainien…

 

Des petites maladies qu’on déguste dans Le Chat Noir par Caroline Crépiat

Caroline Crépiat a soutenu, sous la direction de Pascale Auraix-Jonchière, une thèse de doctorat intitulée Le Sujet lyrique chez les poètes du Chat noir. Elle a déjà publié dans le sixième opus de la revue finissante un article sur les chatnoiresques fèces : « Soyons fins ciseleurs d’étrons ». La voici plus avant du côté des intestins.

 

Chroniques
De bruits et de fureur
Les Chroniques du Préfet maritime
Revue des revues
Conseils de chapardage
In Mémoriam

A noter : nous mettons à disposition gratuitement ces PDF, pour que tous et toutes aient accès aux livres que nous fabriquons et parce que certaines versions papier sont épuisées. Mais rien pour nous ne remplace le plaisir, le confort et l’intérêt de lire sur papier. 

30/03/2020 - Commenter

Amer n°7

Toujours disponible prix libre de main à la main

ou à commander directement ICI

Et c’est à présent téléchargeable gratuitement au format pdf

en cliquant sur le lien suivant : Amer7

 

 

Eric Dussert en parle sur l’Alamblog ICI.

PLN en parle sur Tristresse Souffrance Haine LA.

Sortie annoncée par Pole Ka sur son site.

Apparaît dans les publications de LMG.

14/04/2017 - Commenter

Âme de boue [Amer #7]

A l’occasion de la sortie (enfin !) de Finitude, le nouvel album d’Âme de boue chez Danger records, écoutable, téléchargeable et commandable chez spielzeug muzak ICI, nous vous rappelons que vous pouvez lire une courte interview de Dasz dans le dernier numéro de la revue finissante (ça tombe bien) Amer. Et comme Dasz a répondu en deux temps aux questions qu’on lui a posé, on vous propose la seconde version qui est arrivée trop tard, alors que la revue était à l’impression. Les mêmes cinq questions donc, mais avec d’autres réponses que celles publiées dans la revue… C’est un concept…

* * * *

On parle beaucoup de nuit debout. Amer préfère l’Ame de boue. Le lien ? Peut-être l’inconfort nécessaire. A moins que ça ne soit la finitude qui est aussi le titre du prochain album du groupe à paraître en mai 2016 sur le label Danger et dont l’excellent titre C’est l’hiver est déjà écoutable. Vous comprendrez qu’on ne pouvait pas passer à côté de ce groupe de cold wave dont nous avions particulièrement apprécié le premier album paru en 2012 chez Treue Um Treue. On a posé cinq questions à Dasz.

Les âmes : Tu excuseras ce bon vieux calembour avec la nuit debout, mais puisque nous en parlons, on voit souvent, peut-être à tort, la scène cold wave comme une scène particulièrement imperméable à la politique quand elle n’est pas clairement tendancieuse (apolitique de droite en gros). Le froid ça conserve comme dirait notre ami perrache, sans vouloir vous mettre en boite. Ce qui alimente l’a priori. Comment perçois-tu, toi qui chante « c’est l’hiver » en mai, ce printemps 2016 qu’il convient de ne pas qualifier de français ?

Dasz : Je ne crois en rien, ni en dieu, ni en l’homme. Il n’y a que souffrance avec quelques rares rayons de soleil à attendre de nos tristes petites vies d’après moi. Et d’ailleurs la vie humaine sur terre ne va pas forcément durer encore longtemps si on en croit les prévisions météorologiques du moment.
Cependant, toute révolte émancipatrice est appréciable et même vitale car, comme l’art, c’est un signe de force et de dignité, une forme de noblesse de l’âme. Cela donne du sens.
Les fascistes de tous bords ont le vent en poupe en ce moment. Mais ils ne sont et n’ont toujours été que les laquais des systèmes dominants, l’expression directe de l’instinct grégaire et de la honte d’être des soumis. L’histoire nous dira si l’humanité préfèrera se vautrer ou se relever de sa « fin de l’histoire », situation forcément transitoire liée à cette ordre économique libéral en crise.
La wave étant un phénomène musicale directement inspiré du surréalisme entre autre courant d’avant-garde, de la culture DIY et proposant une rupture radicale avec le « rock à papa », elle ne peut accepter en son sein que des personnalités audacieuses et ouvertes d’esprit.
Même si aujourd’hui, il y a effectivement quelques apolitiques de droite comme tu dis très bien qui traînent là, perdus entre deux soirées hype, ce ne sont que des personnages secondaires.

Les âmes : L’âme de boue est le titre d’une nouvelle de Jean Lorrain parue le 09 novembre 1892 et publié dans les Âmes d’Automne dont le Chat rouge vient de nous offrir une très jolie version, comme à son habitude, sur papier bouffant. Maurice Barrès écrivait à son propos : « Jean Lorrain s’est adonné, avec un art incomparable, à l’analyse de ceux qui ne trouvent de joie qu’à utiliser la force surmenée de leurs nerfs. Il les suit dans tous leurs ébranlements, qui sont la pitié, la douleur et l’hallucination, mêlées et grandissants jusque à la mort. » Pourquoi avoir choisi ce nom de groupe ?

Dasz : J’ai découvert cette nouvelle de Jean Lorrain dans l’insert d’un de mes tout premiers disques : le très classique du goth « Deathwish » de Christian Death dans sa classieuse édition sur le label « L’invitation au suicide », et depuis des années, j’avais cet « Âme de boue » qui me restait dans la tête, pour son image et sa sonorité. Un jour, il m’a paru évident de l’utiliser pour présenter des morceaux.. J’aime cette image ambivalente d’une personnalité ni bonne, ni mauvaise mais comme « enlisée » dans ses propres méandres et son ennui. C’est un point de vue sur le monde qui convient bien à ce projet.

Afficher l'image d'origine

Les âmes : Dans Âmes d’automne, Lorrain sonde le Paris fin de siècle, celui de l’époque du Chat Noir, ses bouges, ses cafés, ses rues à filles, ses tripots équivoques, ses boutiques de luxe. Il en ramène toute une foule d’êtres de boue, des hommes, des femmes surtout, usés, rincés par la vie, mâchurés par l’ennui, ou brutalement exposés à la lie de ce qu’ils se cachent à eux-mêmes. De quoi parles-tu dans tes chansons ? Il y a plusieurs titres en allemand dans ton prochain album. Pourquoi ce choix ?

Dasz : Cela dépend.. J’essaie simplement de relever quelques moments du monde post-moderne.. Il n’y a pas de ligne directrice. Comme je suis tout seul dans ce projet, je ne réfléchi pas trop à l’avance et les textes sont ce qui a besoin de sortir de ma tête quand je me mets devant le micro.. Et j’ai des comptes à régler.. En général, j’ai une image en tête avec deux ou trois phrases et ça se développe en faisant. Je crois que mes textes sont assez simples en général..
En tous cas, le nouveau disque est un petit peu moins égocentrique que le premier.. Il y est par exemple évoqué un architecte devant sa table à dessin et devant son inutilité. Ou d’une « rue de l’ennui », où l’on grandi dans l’abondance, le conformisme et la dépression. Il y a une chanson qui parle de la servitude contemporaine basée sur la peur. Une sur le survivalisme et son incohérence. Mais la plupart sont juste l’expression directe et peut être parfois pataude de mes émotions du moment. Des bouts de ma vie quoi..
Sinon j’utilise aussi les mots pour leur sonorité, d’où les différentes langues utilisées, allemand que je ne maitrise pas bien, mais aussi anglais, polonais et espagnol.

Finitudes cover art

Les âmes : Le titre de ton prochain album est « finitudes », terme particulièrement fécond à la fin du dix-neuvième siècle et qui a fait le succès des littératures décadentes, post-symbolismes et anteséculaires. Pourquoi ce choix et tant que nous y sommes, quelles sont tes influences et références littéraires et artistiques ? Es-tu sensible aux littératures finiséculaires que nous évoquons ?

Dasz : Le titre du disque est venu à la fin, lorsque je me suis rendu compte que quasi tous les morceaux  jouaient d’une manière ou d’une autre avec ce concept, qu’il y soit question de limite, d’inutilité, de fin ou de déclin. D’où le collage que j’ai fait pour la pochette, avec l’inversion du symbole de puissance et de grandeur de la pyramide. Bien sûr, cela raisonnait avec l’obsession apocalyptique de notre époque et aussi une idée de l’homme moderne comme étant aliéné au dernier degré. Sur un autre plan, il y a aussi dans ce terme une forme de résignation et d’acceptation qui correspond au stade où j’en étais dans ma vie à la fin de ces enregistrements. Par ailleurs, mes goûts en littérature sont très éclectiques et je ne peux pas parler de références. D’autant plus que mes textes ne sont pas très littéraires justement.
Quoiqu’il en soit, même si les univers fin 19ème me touchent, je pense que l’imaginaire développé dans Âme de Boue est plutôt contemporain. Pour moi, une des grandes différences entre la spleen de la fin 19ème et le spleen actuel est géographique. Justement, le Paris fin de siècle actuel n’existe pas vraiment, le décors c’est par tout et nul part. On ne peut même pas le fuir le spleen 2016 !

https://www.youtube.com/watch?v=BZ5XsyKwdco

Les âmes : Tu joues également, si je ne me trompe, dans le duo franco-belge minimal wave Dolina dont tu as produit l’album « Four crystals », sur le label spielzeug muzak, à côtés des très bonnes compilations « Toilettes publiques » ou de l’excellent groupe serbe Konvoj Bonton Bajkera. Parralèlement à un certain engouement pour le post-punk, j’ai l’impression que la cold et la new-wave connaissent un certain regain
d’intérêt. Sans faire dans la sociologie de comptoir, on peut imaginer que cela dit des choses sur l’époque que nous vivons. A quoi attribues-tu ce sursaut d’une scène qui goûte pourtant la rigor mortis, à moins qu’il ne s’agisse de la mastication des morts, et comment décrirais-tu la scène actuelle ?

Dasz : Oui heureusement j’ai d’autres projets musicaux avec d’autres gens, ce qui m’évite de tourner en rond autour de mon nombril ! Principalement, je joue dans Dolina avec Najah (de :codes), et dans Illustration sonore, avec Cristina (Froe Char). Pour moi c’est vital d’avoir plusieurs projets, chaque projet ayant sa couleur et sa temporalité. Par ailleurs, je suis membre du label Spielzeug Muzak. Nous avançons depuis cinq ans sans planning au gré de ce qu’il nous paraît évident de sortir, selon les rencontres affectives et musicales. Prochainement « Toilettes publiques volume 3 », suite de ces compilations compilations trash-wave / synth-punk à succès !
Je ne connais pas toute la scène wave actuelle. Il y a tellement de petits groupes et de petits labels à travers le monde… Mais j’ai l’impression que depuis des années, l’audience est plus ou moins constante. Il y a eu effectivement une sorte de revival de la « minimal wave » il y a 5-6 ans ainsi qu’une déferlante de groupes simili joy division mais ça s’est calmé vite. Et heureusement les tentatives d’en faire un style hype n’ont jamais vraiment marché. Maintenant j’ai l’impression que les scènes se mélangent de plus en plus, et c’est très bien..

 

17/08/2016 - Commenter (1)

Amer #7 : Bouffe !

 

Le kyste hydatique, illus. Topor

12/08/2016 - Commenter

Amer #7

Y’a à manger et à boire…

22/07/2016 - Commenter

Henri de Toulouse-Lautrec dans Amer#7

Oui ! il l’est. Dans une position un poil particulière. Vous pouvez aussi le retrouver, ça tombe plutôt bien, dans un livre de cuisine ! La cuisine de Monsieur Momo… Nous ne retiendrions de tout cela que le pâté de lapin sans lapin.

Afficher l'image d'origine

« Un ouvrage iconoclaste, farceur et en même temps très documenté qui est dit co-signé par le peintre. A travers 200 recettes éclectiques qui semblent avoir été picorées dans des dîners chez Lautrec ou chez des relations (que les attributions soient vraies ou inventées) s’expriment à la fois un appétit débridé pour le mode de vie, les plats, les boissons du Montmartre canaille de la Belle Epoque, et un solide attachement aux valeurs culinaires de leur province natale du Sud-Ouest et à de nombreuses autres pépites gastronomiques du terroir français. » Du Bruit côté Cuisine

À l’occasion du 110e anniversaire de la mort d’Henri de Toulouse-Lautrec (le 9 septembre 1901), Menu Fretin réédite La cuisine de Monsieur Momo, ouvrage qu’il avait co-signé – en 1930 – avec Maurice Joyant son ami. Cet ouvrage rassemblait les recettes préférées d’Henri de Toulouse-Lautrec, parmi lesquelles des classiques comme la bouillabaisse, le homard à l’américaine ou le veau marengo et d’autres plus personnelles comme le bœuf à la Malromé ou le pâté de lapin artificiel (sans lapin). D’autres enfin évoquent toute l’extravagance du personnage comme le “Saint sur le grill” pour laquelle il faut se procurer un véritable Saint par l’intermédiaire du Vatican.

13/07/2016 - Commenter

Lnor dans Amer#7

Lnor est, d’une manière ou d’une autre, de toutes les aventures des âmes. Rien d’étonnant donc dans le fait de retrouver ses clichés dans les ingrédients du dernier frichti d’Amer, revue finissante. Et comme le monde est bien fait – ou presque – vous pourrez venir voir et revoir l’exposition de ses photos de bars et troquets dans le tout nouveau salon de thé végétalien la Face B. Comme dirait l’autre, y’a à manger et à boire donc…

 

https://lafaceblille.com/wp-content/uploads/2016/06/LFB_FLY_EXPOLNOR_BD.jpg

29/06/2016 - Commenter

Caroline Crépiat dans Amer#7

Caroline Crépiat a elle aussi participé activement à l’Amer, septième du nom, malgré une préoccupation de taille : l’aboutissement de sa thèse sur les poètes du Chat noir. Nous la remercions et la saluons bien bas et lui souhaitons de bien finir la chose, ce lundi 27 juin 2016 à 14h30. Elle  soutiendra la thèse de doctorat en littérature française sur le sujet suivant « Le Sujet lyrique chez les poètes du Chat noir » sous la direction du Professeur Pascale Auraix-Jonchière. La soutenance aura lieu Amphi 220, Maison des Sciences de l’Homme (4, rue Ledru – Clermont-Ferrand)

Membres du jury :

- Madame Le Professeure Pascale AURAIX-JONCHIERE, Université Blaise Pascal (Directrice)

- Monsieur le Professeur Philippe ANTOINE, Université Blaise Pascal

- Monsieur le Professeur Jean-Pierre BERTRAND, Université de Liège

- Monsieur le Professeur Henri SCEPI, Université de Poitiers


26/06/2016 - Commenter

Arnaud Souty dans Amer #7

Arnaud Souty a participé à l’Amer, septième du nom, alors qu’il avait bien d’autres choses à faire. Comme préparer sa soutenance pour le grade de Docteur qui aura lieu vendredi 24 juin 2016 à 14h30, à l’Université de Lille 3, Maison de la Recherche, salle des colloques F.013.  Le sujet ? Le décadent ou la haine de la démocratie, de Charles Baudelaire à Elémir Bourges.

Le jury comprendra :

  • Madame Sylvie THOREL, Professeure émérite à l’Université de Lille 3. Directrice de thèse
  • Madame Lola BERMUDEZ MEDINA, Professeure à l’Université de Cadix. Espagne
  • Monsieur Jean-Marie SEILLAN, Professeur émérite à l’Université de Nice Sophia Antipolis
  • Monsieur Sylvain LEDDA, Professeur à l’Université de Rouen et du Havre

Allez ! respire !

23/06/2016 - Commenter

LMG dans Amer#7

Pour son projet Chair(e) de Poule, LMG a réalisé 22 dessins au sang menstruel et à la mine de plomb. C’est à partir de ces dessins qu’ont été écrits les Dits des xhuxha’i d’Anne-Sylvie Salzman présentés ci-avant.

Vous pouvez d’autre part retrouver LMG, névroplasticienne dans la septième mouture d‘Amer, revue finissante, pour une nouvelle participation d’un teint tellurique et profond.

Mais également dans Carnet d’Art, pour un article intitulé  IN MEMORIAM. Bicéphales, syphilitiques et tuberculeux : le Musée Dupuytren, entre mémoire et compassion, [En ligne], dans un autre article pour la revue L’INqualifiable, Les Images de merde,  [En ligne], et dans une chronique mensuelle Mort et Création : « Les teintes posthumes d’Andres Serrano: l’épiderme des morts» [En ligne], dans Résonance Funéraire.

Sont également prévues les parutions en Septembre 2017 de Mes petites fourrures, ouvrage artistique, préfacé par Stéphane Rose, regroupant 50 dessins au sang et à l’encre noire, aux Éditions La Musardine, et en octobre 2016, d’Épitaphes, ouvrage artistique regroupant 365 dessins à la graphite réalisés à partir de 365 courriers postaux testamentaires, aux présentes Éditions Les Âmes d’Atala. Un appel à souscription devrait être lancé cet été.

D’ici là, visitez le site d’LMG.

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19/06/2016 - Commenter

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