Défection [mail envoyé aux éditions Les Etaques]
p.s : Puisqu’on nous le demande depuis la publication de cet article, nous ne nous retrouvons pas dans le texte de Tomjo, « Lille : les porteurs de coran tiennent salon », merci de ne pas nous y associer, ni dans la défense du livre de Vanina par la Mouette enragée, et nous leur avons fait savoir. Tout comme nous ne faisons pas partie des « anarchistes révolutionnaires lillois » qui ont signé un texte « contre la venue de Bouteldja au salon du livre politique de Lille » sur Indymédia Lille, ni n’avons participé d’aucune manière à la rédaction de la brochure « Les Indigènes de la République réclament le droit d’être des flics ». Nous laissons à toutes ces personnes, seules détentrices de leurs voix, l’entière responsabilité de leurs paroles et de leurs positions, peu importe que nous les partagions ou non… Pour rappel, les âmes d’atala ne sont ni une organisation politique, ni une maison d’édition militante. Ce qui ne nous empêche nullement d’avoir un avis, notamment sur ce qui nous implique directement, ni de l’exprimer, et encore moins d’avoir des coups de sang auquel ne saurait être pourtant réduit notre refus de participer à cette fête, en nous qualifiant notamment de rabat-joie, ce qui par ailleurs pourrait nous convenir si cela ne nous associait pas une nouvelle fois à la mascarade. Et quand même, entre nous, personne dans cette histoire, à commencer par les instigateurs de la fête [mais cela s’applique également à nombre de leur contempteurs], ne la respire particulièrement, la joie… Ni grand chose d’autres d’ailleurs, si ce n’est le rance, cyanosés qu’ils sont. Nous avouons préférer le bal des asphyxiés lorsqu’il est cantonné à la littérature. Et retourner prendre l’air.
Dernière chose : on nous reproche d’avoir été trop mou dans notre texte (comprendre, de contrevenir aux règles qui assurent le spectacle). Pour que les choses soient claires, on s’en tamponnent de votre avis. Mais merci quand même.
Laisser un commentaire
23/05/2025