Mail ma foi très (trop ?) courtois envoyé aux éditions Les Etaques pour leur signifier notre refus de participer à leur fête du livre politique…

Salut,

Vous ne serez pas surpris de ce courriel. Je vous épargne de longs développements, mais je ne me sens pas de tenir une table ce week-end au salon que vous organisez. Je sais que vous y consacrez beaucoup de temps et d’énergie avec conviction et sincérité. Ce n’est pas rien en ces temps de léthargie et de sidération. Mais c’est aussi un temps de confusion, à laquelle, entre autres choses, la table ronde que vous organisez avec Houria participe à mon sens. Notez que je me trompe peut-être, mais ce que j’ai vu et entendu au Bigle-moi vendredi dernier me conforte dans ce sens. Aussi je préfère vous informer par la présente de ma défection, histoire de libérer de la place et de clarifier les choses – puisqu’il y a nécessité de clarification. Je dois dire que j’aurais préféré connaître le programme avant d’accepter d’y participer, ça nous aurait éviter cette valse et de me retrouver associé de cette manière à cette fête qui n’en est pas une. Enfin, je ne connais pas les détails du désaccord avec la Mouette enragée, mais j’ai reçu leur courriel et comprends leur mécontentement. Il vient nourrir et confirmer ma décision de vous faire faux bond. Nous aurons l’occasion de causer de tout ça de vive voix, peut-être ce week-end – je passerai -, ou à une autre occasion. Pour l’heure, vous avez bien d’autres choses à gérer, moi aussi. La politesse voudrait que je vous souhaite un plein succès pour votre entreprise. Je me contenterai de vous souhaiter de bien vous porter.

les âmes