La Bibli, en février…
Jeudi 13 février à 18h. Bibli : Traduire pour trahir à des fins politiques
« Traduire c’est trahir », ok. Mais parfois la trahison du texte originel est une volonté des traducteurs, au nom d’un projet politique. On prendra pour exemple la traduction au français des textes du sociologue allemand Max Weber par des conservateurs, souvent pour lui faire dire l’inverse de ce qu’il défendait. Les voies de l’anticommunisme réactionnaire sont finalement bien visibles, surtout à la lumière d’une traduction plus récente et moins de droite.
Jeudi 20 février 18h. Traduire chez Marguerite Duras
Marguerite Duras n’a eu de cesse de traduire, adapter, réécrire ses romans, souvent tout cela à la fois. Ce faisant elle a construit une œuvre prolifique, protéiforme, dans laquelle les livres, les films, le théâtre se relient et se répondent, au mépris des années qui les séparent, des différents genres adoptés ou thèmes abordés.
Ce mois-ci la bibli prend prétexte de ses questionnements du moment sur la traduction pour causer un peu de Marguerite Duras, à moins que ce ne soit l’inverse. On s’attardera surtout sur les romans qui prennent l’Indochine pour décor : Un Barrage contre le Pacifique, L’Amant et L’Amant de la Chine du Nord.
Et en prime, une séance du ciné-club dans la foulée… India Song de Marguerite Duras, le 25 février à 19h00.
Laisser un commentaire
5/02/2025