Les Voyous de velours dans Le Monde
On parle d’Eekhoud et de ses voyous de velours (l’Autre vue) dans le Monde du 19 octobre sous la plume de François Angelier, mais sans mentionner Mirande Lucien… Les livres ne seraient-ils que des livres ? Hum.

« C’était un temps où la Marche des fiertés se limitait à de torves valses dans l’ombre des contre-allées, où LGBT signifiait « luxure de garnements bordeliers et travestis », où Oscar Wilde écopait, l’année 1895, de deux ans de travaux forcés pour avoir pratiqué l’« amour qui n’ose pas dire son nom ». C’était en Europe occidentale au tournant des XIXe et XXe siècles. Documentent ces temps inhibés, pénaux et masqués, deux types d’écrits : les rapports de police et les romans. Au sein de ces romans qui n’osent (pas souvent) dire leur nom, les Voyous de velours, du Flamand francophone Georges Eekhoud (1854-1927), fait figure d’œuvre emblématique. (…) ». Lire la suite là où elle se trouve.
Voyous de velours , Georges Eekhoud, préface de Jacques Izoard, postface de Paul Aron, Espace Nord, 238 p., 9 €.
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21/10/2024