Les âmes d'Atala

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26/03/2010

Quiconque nourrit un homme est son maître

 Jack London

 

On connaît le Jack London aventurier du grand Nord, marin des mers du Sud, chercheur d’or, vagabond du rail. On connaît aussi le London chantre de la nature sauvage, militant politique, défenseur des déshérités. Mais on ignore souvent le London polémiste qui, prenant ici prétexte de la condition de l’écrivain obligé de prostituer son talent pour vivre, fustige une société où l’argent est roi.

L’AUTEUR

Né à San Francisco en 1876, Jack London est issu d’un milieu misérable et marginal. Il parvient au succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d’aventures en écrivant L’Appel de la forêt. Ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l’injustice de la société. London a aussi été un militant socialiste très actif et nombre de ses textes, comme Le Peuple de l’abîme, Le Talon de fer, ou Révolution et autres essais sont de féroces critiques sociales. Jack London meurt en 1916 à Glen Ellen.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Moea Durieux
Préface de Jean-Marie Dallet
La Petite Collection
5 € • Format : 105 x 150 • 48 pages • ISBN : 978-2-916136-15-8

Du même auteur aux Éditions du Sonneur : Ce que la vie signifie pour moi

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