31/03/2010 - Commenter
Pétra Werlé au musée Dupuytren

28/03/2010 - Commenter

Cette démarche est volontairement proche des catalogues édités par les grands libraires de livres anciens. Nous voulons vous inciter à lire les auteurs décrits et aussi et surtout vous donner l’idée de trouver ces ouvrages ou d’autres. Tenez-nous au courant de vos découvertes. Votre participation est la bienvenue.
Marc WAYS & André STAS
28/03/2010 - Commenter

« Je dis les amertumes que me procura la bicyclette, afin d’apporter, je l’espère, un réconfort à ceux qui les ont éprouvées, et pour aider les autres à les éviter ou à s’en libérer. »
Lorsque l’on sait qu’aller à bicyclette développe la maturité intellectuelle et dissout la mélancolie, lorsque le monde entier sombre dans le péché vélocipédique, lorsque résister est un si pénible combat… comment ne pas céder à La Tentation de la bicyclette ?
L’AUTEUR
Edmondo de Amicis naît en 1846 à Oneglia, une petite ville de la côte ligure. En 1863, il intègre l’école militaire de Modène, puis quitte l’armée en 1870 pour se consacrer au journalisme. C’est comme envoyé spécial qu’il effectue le premier d’une longue série de voyages qui le mèneront, à près d’un demi-siècle de distance, le long du parcours idéal des grands écrivains romantiques français, anglais et allemands. En 1886 paraît le Livre-cœur, qui est aussitôt traduit dans plusieurs langues. En 1920, il atteint le million d’exemplaires vendus, ce qui le place loin devant un autre classique de la littérature pour l’enfance, le Pinocchio de Carlo Collodi. En 1891, Edmondo de Amicis adhère au parti socialiste. Il est élu député en juin 1898, à Turin, mais renonce aussitôt à sa charge. En 1899, une partie de ses écrits politiques est rassemblée en volume ; il y défend pour la première fois des positions ouvertement pacifistes. Il meurt en 1908, demeurant l’inventeur du roman-reportage.
Traduit de l’italien par Olivier Favier • Préface d’Olivier Favier
Inédit en français – La Petite Collection
5 € • Format : 105 x 150 • 48 pages • ISBN : 978-2-916136-16-5
27/03/2010 - Commenter

NON !
Nous ne serons pas au Salon du Livre de Paris !
Pas plus que les autres années.
D’autres questions ?

26/03/2010 - Commenter
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On connaît le Jack London aventurier du grand Nord, marin des mers du Sud, chercheur d’or, vagabond du rail. On connaît aussi le London chantre de la nature sauvage, militant politique, défenseur des déshérités. Mais on ignore souvent le London polémiste qui, prenant ici prétexte de la condition de l’écrivain obligé de prostituer son talent pour vivre, fustige une société où l’argent est roi.
L’AUTEUR
Né à San Francisco en 1876, Jack London est issu d’un milieu misérable et marginal. Il parvient au succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d’aventures en écrivant L’Appel de la forêt. Ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l’injustice de la société. London a aussi été un militant socialiste très actif et nombre de ses textes, comme Le Peuple de l’abîme, Le Talon de fer, ou Révolution et autres essais sont de féroces critiques sociales. Jack London meurt en 1916 à Glen Ellen.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Moea Durieux
Préface de Jean-Marie Dallet
La Petite Collection
5 € • Format : 105 x 150 • 48 pages • ISBN : 978-2-916136-15-8
Du même auteur aux Éditions du Sonneur : Ce que la vie signifie pour moi