13/02/2010 - Commenter
Le démon de la perversité

13/02/2010 - Commenter
Présentation de l’éditeur En 1847, Baudelaire écrivait dans La Fanfarlo : » Chez nous, l’on méprise trop l’art de la danse, cela soit dit en passant. Tous les grands peuples, d’abord ceux du monde antique, ceux de l’Inde et de l’Arabie, l’ont cultivée à l’égal de la poésie. (…) La danse peut révéler tout ce que la musique recèle de mystérieux, et elle a de plus le mérite d’être humaine et palpable. La danse, c’est la poésie avec des bras et des jambes, c’est la matière, gracieuse et terrible, animée, embellie par le mouvement. » Un tel propos aurait pu être tenu par Théophile Gautier lui-même qui, sa vie durant, ne cessa d’écrire, de commenter, de rêver la danse. La vingtaine d’auteurs, chercheurs et danseurs, qui ont contribué à cet ouvrage a tenté de décrypter les tenants et les aboutissants de cette passion de Gautier pour ce qu’il appelait » la littérature des jambes « .
13/02/2010 - Commenter

Proust et l’art pictural
Kazuyoshi Yoshikawa
Paris : Honoré Champion, coll. « Recherches proustiennes », 2010.
Prix 75EUR !!!!!
LA BONNE BLAGUE !
Présentation de l’éditeur :
Nombreux sont les tableaux qui jouent un grand rôle dans l’économie d’ensemble du roman proustien, tels que La Vue de Delft de Vermeer devant le » petit pan de mur jaune » de laquelle succombe Bergotte, ou Le Patriarche di Grado exorcisant un possédé de Carpaccio dans lequel le héros reconnaît le manteau de Fortuny que portait Albertine avant sa fuite. Le roman de Proust fournit toute une galerie d’artistes de tous pays : Carpaccio, Giotto, Léonard, Mantegna, Memling, Bruegel, Vermeer, Hals, Rembrandt, le Greco, Turner, Whistler, Chardin, Manet, Monet, Moreau, et les portraitistes mondains de l’époque tels que Boldini et Helleu. Nous examinons tout d’abord quand et comment Proust a pu voir les tableaux de tel ou tel artiste, en enquêtant sur les musées, les expositions, les collections particulières, les monographies de l’art de l’époque, et sur les brouillons et les notes de l’écrivain. Ensuite sont analysées les fonctions remplies par ces artistes dans À la recherche du temps perdu. Comment faut-il expliquer les diverses façons de présenter la peinture : tableaux désignés, suggérés et cachés dans le roman ? Et quel est le rôle de l’idolâtrie artistique chez Swann aussi bien que chez Proust ? La dernière partie est consacrée au peintre imaginaire Elstir et ses tableaux : Miss Sacripant, Une botte d’asperges et le Port de Carquethuit.
Présentation de l’auteur :
Kazuyoshi Yoshikawa est professeur de littérature française à l’Université de Kyoto et responsable de la Société japonaise d’études proustiennes. Il a publié entre autres Index général de la Correspondance de Marcel Proust (Presses de l’Université de Kyoto, 1998), La lecture du monde de Proust (Éditions Iwanami, Tokyo, 2004), La lecture d’ » Un amour de Swann » (Hakusuisha, Tokyo, 2004). Auteur de nombreux articles sur Proust, il collabore au Dictionnaire Marcel Proust (Champion, 2004) et à l’édition des Cahiers 1 à 75 de la Bibliothèque nationale de France (Brepols).
11/02/2010 - Commenter
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(*) – Trop de blogs en font et sont d’une pitoyable prétention la plupart du temps.
(**) – Tirage limité à 200 exemplaires pour cette édition