Les âmes d'Atala

  • Blog
  • Contact
  • Qui sommes-nous ?
  • RSS

19/07/2009 - Commenter

Dynamite Club

Voici deux articles paru dans la presse bourgeoise présentant le livre traduit de l’anglais par Emmanuel Lyasse et écrit par John Merriman : Dynamite Club. L’invention du terrorisme à Paris  (Tallandier, 255 pp., 20 euros). Retrouvez une chronique enlevé du phénomène chez notre camarade et ami Alexandre Jacob, l’honnête cambrioleur…

Libération

Le cahier livres de Libé

Livres 09/07/2009 à 06h53

Emile Henry, bombes à tout faire

Critique

Anarchie : John Merriman reconstitue le destin d’un jeune bourgeois des années 1890 devenu terroriste.

Par DOMINIQUE KALIFA

John Merriman, Dynamite Club. L’invention du terrorisme à Paris Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle Lyasse, Tallandier, 255 pp., 20 euros.

Le 12 février 1894, en début de soirée, le jeune Emile Henry, 22 ans, entre dans la grande salle du café Terminus à Paris, au coin de la gare Saint-Lazare, et lance la bombe artisanale qu’il vient de fabriquer dans sa mansarde de Belleville. Le souffle de l’explosion est terrible. Il éventre les tables, projette les chaises, les lustres, les verres, et provoque une indescriptible panique. Vingt consommateurs sont grièvement blessés, et l’un d’eux décède peu après. Cet événement est bien connu, tout comme la vague d’attentats anarchistes dans laquelle il s’inscrit et qui déferle sur l’Europe et les Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Le livre de John Merriman revient bien sûr sur tous ces aspects, ainsi que sur la psychose de la dynamite qui caractérise ce moment, mais son intérêt est surtout ailleurs. En s’attachant à suivre pas à pas le destin d’Emile Henry, à reconstituer le moindre de ses gestes, il a voulu «pénétrer dans l’esprit d’un terroriste», dont l’acte inaugure selon lui les formes du terrorisme contemporain. Lire la suite »

17/07/2009 - Commenter

Exquisite bodies

Expo à voir absolument si vous passez chez nos amis rosbeef du 30 juillet au 18 octobre. Pour les amateurs et amatrices de tératologie, plein de monstres, de vénus anatomiques et de représentations morbides…

  Origins of life

During the 19th century, museums of anatomical models became popular with Europeans seeking an unusual afternoon’s entertainment. One of the themes central to these waxwork displays was the process of human sexual reproduction. Museum proprietors encouraged women in particular to scrutinise such exhibits so that they might become better acquainted with their own ‘internal machinery’.

 

Contagious disease

Anatomical exhibitions were often used to communicate information about the ‘social diseases’ of the 19th and early 20th centuries at a time when there were few effective cures and when even discussion of such matters was considered unacceptable. Models illustrating the ravages of syphilis, smallpox and TB gave some insight into how infection was transferred and were seen by some in the medical establishment as a powerful way of promoting the message ‘prevention is better than cure.’

 

 

Virtual dissections

Accurate representations of the body were required to accompany the institution of anatomy lessons at major European medical universities in the early 14th century. Corpses deteriorated quickly in the anatomical theatre, increasing the need to record vital information – initially through engravings and, as ceroplastic technology advanced, with three dimensional wax models.

 

‘The Parade of Monsters’

Around 1900, a waxworks museum was established in the heart of Barcelona’s red-light district. ‘The Parade of Monsters’, as it became known, originally contained a mechanical wizard, a ‘house of murders’ and a section devoted to human oddities alongside its superbly accurate embryological and anatomical models and jars of human parts.

17/07/2009 - Commenter

Savoir ouvrir son coeur

16/07/2009 - Commenter

Esthétique de Barbey D'Aurevilly

Présentation de l’éditeur :

Les principes esthétiques de Barbey d’Aurevilly nous sont devenus si étrangers que certains éprouvent le besoin de «moderniser» ses récits, en y atténuant la part des questions morales et métaphysiques. Au moment où la réédition de son oeuvre critique rétablit dans toute leur force les liens tissés par l’écrivain entre fiction et pensée, cet ouvrage donne quelques aperçus sur son esthétique romanesque: son rapport au réalisme, à la fantaisie, au grotesque, au sublime, à l’exemplarité. Il ne s’agit pas de prendre fait et cause pour le Connétable des lettres, mais de partir d’une donnée qu’on a souvent tendance à occulter: le projet esthétique de Barbey s’enracine dans une pensée antimoderne.

Pierre Glaudes

Esthétique de Barbey d’Aurevilly

Paris : Classiques Garnier, coll. “Études romantiques et dix-neuviémistes”, 2009. 195 p.

Prix : 35 € = à taper

ISBN : 978-2-8124-0030-8

 

14/07/2009 - Commenter

heart diseases

13/07/2009 - Commenter

L'Antiphilosophie du Futurisme

Serge Milan

 

L’Antiphilosophie du Futurisme

 

 

Lausanne : L’Âge d’Homme, coll. “Écrits sur l’art”, 2009

 

ISBN : 978-2-8251-3748-2

Prix : 39 euros = à bébar…

Présentation de l’éditeur :

Le Futurisme aurait pu n’être qu’une école littéraire parmi celles, fort nombreuses, qui fleurissaient à Paris au début des années 1900. Il devint pourtant en cinq ou six ans un mouvement artistique pluridisciplinaire et international, s’appuyant sur une activité éditoriale frénétique et une stratégie propagandiste sans précédent, au moyen de spectacles, d’expositions, de manifestations et autres provocations relayées par la presse à grand tirage, en plus des revues culturelles aux tirages très limités. On peut aller jusqu’à avancer que sa capacité à investir idéologiquement tous les principaux secteurs d’activité, par-delà les cercles littéraires et artistiques les plus restreints, en ont fait le premier véritable mouvement d’avant-garde : non seulement de par le contenu même de cette idéologie, mais également de par les rapports inédits qu’il établissait entre les créateurs et le grand public, ainsi qu’entre la théorisation et la pratique créatrice.

Dans cet ouvrage, l’auteur se donne pour objectif, en analysant quelques notions clés du mouvement, de déterminer les origines philosophiques, les tentatives de conceptualisation éventuelles et les aboutissements idéologiques, propagandistes ou publicitaires du mouvement. C’est là en effet l’essentiel de ce que les futuristes eux-mêmes appellent leur antifilosofia, terme utilisé dans la présentation organique de la “Direction du Mouvement futuriste” accompagnant souvent ses publications, tracts, revues ou volumes. Antiphilosophes, parce qu’attirés par le nouveau public urbain, jeune et nombreux, auquel ils veulent proposer une réflexion communautaire, intuitive et spectaculaire, c’est-à-dire propagandiste ; antiphilosophes, parce qu’opposés à toute recherche d’une sagesse contemplative, érudite et conceptuelle ; antiphilosophes, enfin, parce que philosophes malgré tout, attirés par l’infini et le métaphysique, par une vie individuelle et sociale répondant à des valeurs universalisables.

Lire la suite »

13/07/2009 - Commenter

Syphilis m'était compté

Head exhibiting syphilis, c.1900, Collection Family Coolen, Antwerp/Museum Dr Guislain, Ghent, Belgium

 

A voir !

12/07/2009 - Commenter

Oeil pour oeil

SANG POUR SANG

11/07/2009 - Commenter

Otrante n°25

Otrante n°25 :

Hantologies :

les fantômes et la modernité

Présentation de l’éditeur :

 

À l’origine de ce numéro d’Otrante, une évidence : les fantômes sont omniprésents dans la littérature, le cinéma et l’art contemporains. Au-delà des territoires habituels du fantastique, ils apparaissent communément sous la plume des écrivains et sur l’écran des cinéastes pour désigner les métamorphoses de l’individu, les effets de retour de la violence historique, la magie blanche des techniques d’enregistrement du réel ou encore les paradoxes de la fiction. C’est désormais un lieu commun de désigner notre modernité comme hantée.
Or cette multiplication des rôles et des figures du fantôme se comprend mieux quand on la met en relation avec la prolifération simultanée de la métaphore spectrale dans l’élaboration des discours théoriques et critiques sur la modernité. Rejeté dans les temps révolus d’une histoire mythique ou dans l’ailleurs lointain des sociétés primitives, le fantôme se définit en marge de la modernité et pour ainsi dire contre elle. Et pourtant, la figure spectrale devient dans le même temps une métaphore centrale du discours historiographique, philosophique ou psychanalytique. On assiste ainsi à un curieux renversement, qui fait d’une fiction marginale – définie génériquement comme une sortie des territoires de la raison, et historiquement comme un contrepoids au triomphe de la rationalité des Lumières – un outil heuristique central pour penser et représenter les paradoxes de notre temps.
De Kierkegaard à Derrida, de Barthes à Didi-Huberman, ce numéro cherche à éclairer, mais aussi à critiquer, les présupposés théoriques de la mélancolie qui préside à l’apparition des fantômes dans les figurations littéraires du deuil (Nooteboom, Sebald, Heaney, Guyotat), dans la réception contemporaine du cinéma muet (Auster, Llamazares), ou encore dans l’évolution récente du western hollywoodien (Eastwood, Dominik). Définir la modernité comme un temps des fantômes, c’est donc s’ouvrir à la complexité d’un présent dans lequel se mêlent et s’hybrident des spectres de tous les temps et de tous les lieux, à la difficulté d’une histoire anachronique des formes et des êtres, à l’impureté d’une époque traversée par de multiples revenances. C’est alors sur le modèle d’une hantologie évidemment paradoxale et instable plutôt que sur celui de l’ontologie traditionnelle que l’on tente ici de définir le devenir inassignable du moderne.
Lire la suite »

11/07/2009 - Commenter

Avoir le coeur dans ses chaussettes

« page précédente     page suivante »

 

Publications

  • Amer n° 1
  • Amer n°2
  • L'égoïste de Marcel Schwob
  • La Perverse de Marcel Schwob
  • La Voluptueuse de Marcel Schwob
  • Noir & blanc
  • Olga ou pourquoi j'ai cousu ma chatte
  • — Amer Hors Série Enfants
  • — Amer n°3
  • — Amer n°4
  • — Amer n°5

Liens

  • Au carrefour étrange
  • Barbotages
  • Bibliothèque
  • Bohème littéraire
  • Chéribibi
  • Claude Izner
  • Cynthia 3000
  • Dubut-de-Laforest
  • Feuilles d'automne
  • Gallica
  • Gus Bofa
  • Han Ryner
  • Huysmans
  • Il y a un siècle
  • Jean Lorrain
  • L'Alamblog
  • L'arbre vengeur
  • L'éditeur singulier
  • L'incontournable
  • La Belle époque
  • La fée verte
  • La main de singe
  • La porte ouverte
  • Le Boucher
  • Le cabinet de curiosités d'Eric Poindron
  • Le chat noir
  • Le chat rouge
  • Le frisson esthétique
  • Le Grognard
  • Le Moine Bleu
  • Le Sandre
  • Les amateurs de Remy de Gourmont
  • Les Féeries intérieures
  • Les frères Goncourt
  • Les petites revues
  • Listes ratures
  • Lucien Descaves
  • Marcel Schwob
  • Maupassant
  • Miscellanées
  • Octave Mirbeau
  • Oscar Wilde
  • Paris violence
  • Pierre Michel
  • Plume
  • Raoul Ponchon
  • Richepin
  • Ritagada
  • Savoir Vivre ou Mourir
  • Some cool stuff
  • Vialatte
  • Zet Suko

Archives

  • May 2012
  • April 2012
  • March 2012
  • February 2012
  • January 2012
  • December 2011
  • November 2011
  • October 2011
  • September 2011
  • August 2011
  • July 2011
  • June 2011
  • May 2011
  • April 2011
  • March 2011
  • February 2011
  • January 2011
  • December 2010
  • November 2010
  • October 2010
  • September 2010
  • August 2010
  • July 2010
  • June 2010
  • May 2010
  • April 2010
  • March 2010
  • February 2010
  • January 2010
  • December 2009
  • November 2009
  • October 2009
  • September 2009
  • August 2009
  • July 2009
  • June 2009
  • May 2009
  • April 2009
  • March 2009
  • February 2009
  • January 2009
  • December 2008
  • November 2008
  • October 2008
  • September 2008
  • August 2008
  • July 2008
  • June 2008
  • May 2008

Accessibilité

  • Log in