Blog » 1 nov 2008 - 0 commentaires

Physiologie littéraire

Le 16 octobre 1913, Jean m’écrit : “Depuis ma dernière lettre, mon frère a été un peu plus souffrant. Jeudi dernier, il a eu une petite syncope qui a nécessité l’appel d’un médecin. Le régime ordonné a tout de suite fait tomber la température. Albumine, 0,80 par litre. Pour l’instant, le malade est au repos absolu et il vous attend toujours avec impatience… Il est très décidé à se soigner et vous aurez un malade très docile. Pour l’instant, je ne le quitte pas. Il a été très sensible à votre envoi de violettes si fraîches et si parfumées… etc… “

Dr Paul Voivenel, Remy de Gourmont vu par son médecin, essai de physiologie littéraire.

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