Les âmes d'Atala

  • Blog
  • Contact
  • Qui sommes-nous ?
  • RSS

30/11/2008 - Commenter

Henri Meunier

L’école belge

Imprimerie Chaix, Paris, 1899

par Henri Meunier, (1873-1922).

29/11/2008 - Commenter

Anne Van der Linden

histoires de trains et d’arrière trains…

29/11/2008 - Commenter

Une perquisition en 1894

1er Janvier 1894 : Raynaud est ministre de l’Intérieur ; Lépine préfet de police.  Sur les bases de l’article 10 du code d’instruction criminelle, deux mille perquisitions sont effectuées dans Paris et dans toute la france. Le 5 janvier 1894, on pouvait lire dans le n°707 du Petit Vauclusien :  «Les perquisitions et les visites domiciliaires ont continué mardi, en France, chez tous les individus entachés d’anarchisme. Des arrestations, aussi, ont eu lieu assez nombreuses, notamment à Nice où la police a mis la main sur 17 personnages reconnus pour professer des doctrines anarchistes”. 114 années plus tard, des gens sont toujours entaulés pour leur opinions et parce qu’ils seraient susceptibles, à l’occasion, ça dépend du vent, de basculer dans le terrorisme, c’est à dire de saboter des caténaires sncf. Mon dieu ! ça fait froid dans le dos ! 

Allez ! Je m’en vais lire une petite nouvelle d’Octave Mirbeau pour me remettre de ces émotions.

 

Une perquisition en 1894

par Octave Mirbeau

 

Je dormais profondément, quand je fus réveillé, en sursaut, par de grands coups sourds frappés à la porte de mon appartement. Très intrigué par ce bruit insolite, j’allumai la bougie et m’assurai que mon revolver était bien chargé. La pendule marquait cinq heures. Pendant que je m’habillais à la hâte, et sommairement, les coups redoublèrent sur le palier. On eût dit des béliers de guerre enfonçant les portes des antiques villes assiégées. (Cette comparaison classique, qui me vint à l’esprit, en ce pénible instant, je l’attribue à ce que, la veille, j’avais été voir l’incroyable parodie d’Antigone à la Comédie Française.) Je me dirigeai d’un pas ferme vers la porte, qui allait bientôt céder, et, d’une voix non moins ferme – car ne croyez pas que je sois un trembleur –, je demandai :
– Qui est là ?
Une voix bizarre, que je reconnus aussitôt pour une voix déguisée, et qui cachait mal le caractère rogommeux dont elle s’encanaillait, répondit :
– Le pédicure de Monsieur !
– Comment !… fis-je. À cette heure ! Mais vous êtes fou… Et pourquoi tout ce vacarme ?
La même voix réplique :
– Que Monsieur veuille bien m’excuser !… Mais c’est aujourd’hui le banquet Spüller, et je n’ai pas de trop de toute la journée pour nettoyer les pieds de ces gens-là…
J’aurais dû me méfier. Jamais je ne me suis servi de pédicure. Il eût donc été étrange que j’eusse fait appel au concours de l’un de ces artistes. Par quel inconcevable oubli de mes habitudes les plus intimes, cette explication, qui n’en était pas une, me rassura complètement ? Je n’en sais rien. Il faut croire que je n’étais pas bien réveillé. J’ouvris la porte. Alors, en trombe effroyable, en terrifiant cyclone, un monsieur, à grosses moustaches, entra suivi de six autres, également à grosses moustaches, et qui, sur leur dos, portaient des crochets de commissionnaire.
– Les cambrioleurs ! m’écriai-je, vexé de m’être laissé prendre à une ruse aussi grossière.
Le monsieur à grosses moustaches m’adressa un salut ironique, et, faisant tournoyer dans l’antichambre un énorme gourdin, qui creva une toile au mur et brisa sur une console une statuette de plâtre, il dit :
– Non, pas les cambrioleurs !… Le commissaire de police, cher monsieur, et qui vient, chez vous, opérer une perquisition…
– Une perquisition !… Chez moi !… Vous êtes fou, je pense… et de quel droit, je vous prie ?
Le monsieur à grosses moustaches eut un rire retentissant, qui se répéta, crapuleux, aux bouches éraillées de ses six aides.
– De quel droit ?… Ah ! le droit !… Elle est bonne, celle-là !… Voilà une chose dont Raynal, Lépine et moi, nous nous moquons un peu, je vous assure…
Les poings serrés, la moustache hirsute, tout à coup, il s’avança vers moi et me souffla dans le nez, avec son haleine qui empestait l’ail et l’alcool, ces mots :
– Du droit, brigand, que nous prenons, Raynal, Lapine et moi, d’embêter les citoyens à notre heure et à notre convenance… Et pas d’explications !… Elles ne vous réussiraient pas… Menez-moi à votre bibliothèque, pour commencer ?
Je ne crus pas devoir résister… Pour tout dire, une perquisition chez moi me semblait d’une excessive et parfaite drôlerie. N’ayant rien qui pût me compromettre, je me trouvai subitement en des dispositions plutôt facétieuses. Et je m’apprêtai à jouir de la déconvenue de mes sordides et matinaux visiteurs.
– Soit ! concédai-je… Allons dans la bibliothèque.
Sitôt qu’il y eut pénétré, le commissaire se frotta les mains, en homme satisfait, et parcourant du regard mes livres, mes chers livres amoureusement rangés sur leurs calmes rayons, il grogna :
– Ah ! ah !… Nous voici encore dans un de ces antres de la Révolution !… dans un de ces capharnaüms de l’anarchie !… ah ! ah ! Nous allons nous amuser !… Mazette ! Il y en a ici, des pièces à conviction !… il y en a de la littératu…re !… Nous ne pourrons pas tout emporter d’un coup !
S’adressant à ses argousins, il ordonna :
– Ouvrez-moi toutes les vitrines !…
Comme, de leurs gros doigts gourds, ils ne parvenaient pas à faire jouer les délicates serrures, le commissaire, impatienté, donna de grands coups de gourdin à travers les glaces des vitrines qui volèrent en éclats et couvrirent le plancher d’une épaisse couche de verre brisé… Ô Sully Prud’homme !
– Dépêchons ! Dépêchons !… Vous ne savez pas opérer… Vous êtes mous comme des chiffes… Allons, maintenant, appelez-moi tous les titres de ces sales bouquins.
Pendant que cinq argousins disposaient leurs crochets, et dépliaient de grandes toiles d’emballage, le sixième appelait d’une voix tonnante de héraut.
– Le dictionnaire de Larousse !
– Un dictionnaire de la rousse ?… Ça commence bien !… Outrage à la police.
– Enlevez !
– Le dictionnaire de Littré !
– Enlevez ! Enlevez !… D’abord, enlevez tous les dictionnaires !… Il y a là-dedans un tas de mots dangereux et qui menacent l’ordre social… Des mots subversifs et délictueux, que ne peuvent plus tolérer les Chambres, le gouvernement, Cassagnac, Emmanuel Arène, Rouvier1, etc., Enlevez ! Enlevez !
L’argousin continuait d’appeler :
– La Géographie universelle d’Élisée Reclus.
Le commissaire bondit, l’oreille dressée, le corps frissonnant, comme un chien qui vient de flairer une odeur suspecte :
– Bigre !… Je crois bien !… Allez-y doucement, de peur qu’elle n’éclate !… Et mettez-la à part !… avec précautions, fichtre !… Nous la porterons au laboratoire municipal… Y a-t-il une mèche ?… Non !… C’est heureux… Nous sommes arrivés à temps.
Se tournant vers moi, d’un air de triomphe :
– Ça, vous ne pouvez pas le nier !… Elle y est !… Votre affaire est claire !…
Je ne trouvais plus cela drôle. Je me tâtais les bras, les jambes, le front pour bien me prouver à moi-même que je ne dormais pas. Et j’étais tellement ahuri que je ne songeais pas à protester.
L’argousin appelait toujours :
– L’imitation de Jésus-Christ.
– Enlevez !… Jésus-Christ était un anarchiste… un sale anarchiste… Il faisait notoirement partie d’une association de malfaiteurs… L’imiter est un crime prévu par les lois… Allons, ça va bien !… enlevez !…
Enlevez !…
– L’introduction à la science sociale.
– Science… et… sociale… double délit !… Enlevez !… D’abord pour simplifier la besogne… tous les livres où vous trouverez… science… sociale… sociaux… sociologue… liberté, égalité, fraternité… philosophie… psychologie… évolution… révolution… enlevez !… enlevez !… Et comme ces mots se trouvent dans tous les livres, enlevez tous les livres en bloc… Ce sera plus vite fait…
L’homme appela encore :
– Les Principes de Biologie.
– Biologie, aussi ! hurla le commissaire… Minéralogie… tétralogie, anthropologie !… Êtes-vous donc sourd ?… Je vous dis, tous les livres, tous !… tous !… à l’exception des oeuvres complètes de M. Spüller et de M. Joseph Reinach.
J’avais eu le temps de revenir à moi. Et je m’étonnais d’être sans colère, en présence de ce vandalisme insensé. Je m’adressai doucement au commissaire :
– Monsieur, dis-je, voulez-vous me permettre de vous indiquer un endroit où vous trouverez des livres bien plus dangereux que les miens, et en bien plus grand nombre ?
– Quel endroit ?
– La Bibliothèque nationale !
– J’irai ! vociféra cet homme… Oui, j’irai… Et à la Mazarine… et à la Sainte-Geneviève aussi… J’irai partout ! Nous en avons assez des livres, et de ceux qui les font…
Il s’animait, marchait dans la pièce à grandes et terribles enjambées. Tout à coup, il s’arrête devant un buste de plâtre…
– Et ça ! Qu’est-ce ? demanda-t-il.
– C’est un buste…
– Est-ce creux ?
– Oui, c’est creux…
– C’est creux ! Enlevez ce buste aussi. Enlevez tous les bustes… enlevez tout ce qui est creux…
Il réfléchit un instant, et frappant, d’un pied colère, le plancher :
– Et tout ce qui est plein, aussi…
La perquisition dura deux heures… Au bout de ce temps, j’eus l’étonnement de constater que mon appartement était vide… Il fallut se réfugier à l’hôtel.
Le soir, je lus, dans les bons journaux, les admirables, les dévoués journaux, l’entrefilet suivant :
« Ce matin, une perquisition a été opérée, au domicile de X…, l’anarchiste bien connu. On y a saisi des engins extrêmement dangereux et encore inconnus qui, pour dépister les investigations de la police, affectaient des formes de bustes. Les documents trouvés sont de la plus grande importance. Ils permettent d’affirmer qu’on est enfin sur la voie d’un complot formidable. X… a été laissé en liberté. Qu’attend-on pour s’assurer de sa dangereuse personne ? Mystère ! »

28/11/2008 - Commenter

A l'Eglantine

bonne journée…

27/11/2008 - Commenter

Appel à contributions

Bulletin des Amis de Saint-Pol-Roux

Mikaël Lugan – 33, rue Montpensier 64000 Pau – harcoland@gmail.com
www.lesfeeriesinterieures.blogspot.com

 

APPEL A CONTRIBUTIONS

N°4

« Saint-Pol-Roux, la lecture & le(s) livre(s) »

Le troisième numéro du Bulletin des Amis de Saint-Pol-Roux, à paraître fin décembre, sera, comme annoncé dans la précédente livraison, un essai de reconstitution de la Bibliothèque du poète, où se côtoyèrent pêle-mêle, et entre autres, des oeuvres de :
Aloysius Bertrand, Léon Dierx, Catulle Mendès, Leconte de Lisle, Mallarmé, Jehan Rictus, Céline Arnauld, Léon Bocquet, Armand Godoy, Henry Bernstein, André Antoine, Ernest Raynaud, Jean Royère, Segalen, Remy de Gourmont, Marinetti, Alexandre Mercereau, Charles Vildrac, Pierre-Jean Jouve, Paul Féval (junior), Max Jacob, Alfred Jarry, André Breton, Roger Vitrac, Francis Jammes, Paul Fort, Milosz, Supervielle, Stuart Merrill, Vielé-Griffin, Gustave Kahn, Audiberti, Dujardin, Rachilde, Georges Hugnet, Giono, Fontainas, Mauclair, Carlos Larronde, Henri de Régnier, Vallette, etc.
Le N°4, ouvert à contributions, constituera un pendant créatif et critique à cet « essai de reconstitution », sur le thème de Saint-Pol-Roux, la lecture & le(s) livre(s). Les notions de lecture et de livre sont à considérer dans leur richesse sémantique : la lecture étant, certes, une activité (choisie ou nécessaire), mais également le préalable à une production personnelle, posant les questions des influences subies, lorsque le texte produit est oeuvre dramatique ou poétique, et celle de l’autorité auctoriale, lorsque le texte produit relève du discours critique (comptes rendus, conférences, lettres, etc.) ; la notion de livre, quant à elle, renvoie aussi bien à l’objet, à sa matérialité, à sa composition, au souci bibliophile qui l’entoure ou dont il procède, qu’au mythe mallarméen du Livre, prospère à l’époque symboliste, et dont la Répoétique sapera les fondements.
De nombreuses pistes sont donc à explorer, qu’on envisage Saint-Pol-Roux comme lecteur s’assimilant ses lectures pour élaborer son oeuvre, ou comme lecteur-critique, dans des revues ou dans sa correspondance, ou comme destinataire/dédicataire d’ouvrages (que nous révèle alors la dédicace autographe ou imprimée ?) ; ou bien qu’on envisage le rapport matériel de Saint-Pol-Roux au livre, à ses livres, à ceux des autres, au papier choisi, à la relation (étrangement) rare de l’illustration et du texte dans ses propres oeuvres, ou qu’on envisage le Livre comme concept. Etc.
Toutes les formes, poétiques, narratives, critiques, graphiques seront considérées. Les contributions écrites ne devront pas excéder les 12.000 signes (espaces compris).
Les propositions (titre provisoire ou définitif et brève présentation) sont à renvoyer avant le 15 décembre 2008 à harcoland@gmail.com ou à l’adresse indiquée en tête de ce courrier.

Salutations magnifiques,
Mikaël LUGAN.

25/11/2008 - Commenter

Seppuku

Yukio Mishima

25 novembre 1970

 

 

Lire la suite »

25/11/2008 - Commenter

"French Cancan" de Renoir

25/11/2008 - Commenter

Les briseurs de formule

Beaucoup de nouvelles parutions en ce moment. La machine éditoriale semble devenue folle. Nous finirons étouffer sous le papier. Heureusement, quelques publications aident à respirer. C’est le cas de la thèse de Caroline Granier. Aujourd’hui publiée chez Resouvenance. Jadis mise en ligne sur l’excellent RAforum. Ouvrage somme sur la littérature anarchiste, elle vient à point nommé, rendre ses lettres de noblesse, d’ivresse et d’hardiesse à quelques gueux et gueuses de la littérature finiséculaire.  A l’heure où la bleusaille fait mine de se mettre à lire, là où elle n’y entrave que dalle, et où on enferme de nouveau pour délits d’écriture et d’opinion, un peu d’histoire passée ne fait pas de mal. Et parce que le geste n’est jamais très loin, une embrassade aux briseurs de formule.

« On connaît enfin les chefs de cette mystérieuse association. Cette découverte est due à un heureux hasard : un haut fonctionnaire du service de la Sûreté ayant entendu parler d’un moyen de transmission de pensée appelé littérature, eut l’idée de diriger ses investigations de ce côté.

Il découvrit, dissimulés en des parallélépipèdes appelés livres, des signes dont à force de labeur il eut la clef, et qui révélaient des choses épouvantables. Il ne s’agissait rien moins, en ces livres, que de destruction de l’autorité et d’affranchissement des hommes. »

La Revue Libertaire, 1er-15 janvier 1894

 

Présentation de l’éditeur : Dans quelle mesure existe-t-il une littérature anarchiste, durant l’apogée intellectuel et social que vécut le mouvement libertaire dans la première époque de la IIIe République, passée la proscription des communalistes ? Quelles en sont les thématiques, les problématiques, les contradictions ? En abordant ces questions, l’auteure fait ressortir une face méconnue, occultée, de la fin du XIXe siècle.
Au lieu d’une minorité circonscrite et négligée, nous rencontrons, dans le cours d’un mouvement à la fois politique, esthétique et philosophique, une pléiade d’individualités passionnées, sarcastiques, utopistes, irrévérencieuses, graves, dont les apports multiples dialoguent avec les artistes sinon plus avancés, du moins notoires, de leur temps. Leurs rencontres avec les milieux naturaliste et symboliste, non dénuées d’ambiguïté et d’incompréhension mutuelles, constituent cependant un moment fructueux et spécifique de l’histoire littéraire.
L’influence des recherches et des publications anarchistes s’étend bien au-delà de leur participation, primordiale, à la défense du capitaine Dreyfus. Journaux, revues, scènes théâtrales, chansons, luttes sociales (grèves, manifestations) et individuelles (propagande par le fait, entre autres dans sa pratique « terroriste » qui est la plus célèbre) sous-tendent une critique multiforme de la société bourgeoise et de l’État. Avoir dégagé l’interaction entre ces deux piliers de la civilisation dominante permit, peut-être à la façon d’un levier, des avancées et des anticipations dont beaucoup ne se sont popularisées qu’un siècle plus tard.
La scission inhérente à la représentation civile, l’illusionnisme de l’économie capitaliste, le conformisme de l’art académique et la nécessité d’un « art social », la duplicité des idéaux républicains, les enjeux d’une écriture véridique de l’Histoire et de ses déchirements (telle la Commune de Paris), les entraves éducatives à un épanouissement individuel, y compris dans les rapports amoureux – ces thèmes ont alors été abordés, expérimentés, discutés. Ce creuset libertaire initia ainsi un long processus de dissolution progressive des modèles moralistes et culturels de l’assujettissement. Il exercera une influence directe sur les mouvements d’avant-garde artistique du siècle suivant (futurisme, dada, surréalisme, et au-delà…) et plus diffuse jusque dans l’après-1968.
La présente évocation – à la fois chronique, commentaire, analyse d’œuvres clefs – montre les thèmes de cette tendance s’entrecroiser selon différents points de vue (culturels, théoriques, politiques, « esthétiques », individualistes). Ses auteurs (Jules Vallès, Louise Michel, Georges Darien, Charles Malato, Émile Pouget, Bernard Lazare, Mécislas Golberg, Séverine, André Léo, Octave Mirbeau, Jean Grave, Sébastien Faure, Georges Eekhoud, Zo d’Axa, Han Ryner…) polémiquent, innovent, défrichent les chemins d’une transition entre, d’une part, la lutte sociale contre la misère économique et, d’autre part, la subversion de la totalité des conditions et des mœurs qui traduisent et reproduisent cette misère. Longtemps bannie, contournée par la culture institutionnelle, une époque charnière reparaît dans son ampleur et sa créa­tivité, grâce à un livre-somme qui est une contri­bution essentielle à son histoire.
Lire la suite »

24/11/2008 - Commenter

vandal

[

[Amer] /  [Urbain]

24/11/2008 - Commenter

WUNDERBACH

Un p’tit goût de fin de siècle en zone neutre…

« page précédente  

 

Publications

  • Amer n° 1
  • Amer n°2
  • L'égoïste de Marcel Schwob
  • La Perverse de Marcel Schwob
  • La Voluptueuse de Marcel Schwob
  • Noir & blanc
  • Olga ou pourquoi j'ai cousu ma chatte
  • — Amer Hors Série Enfants
  • — Amer n°3
  • — Amer n°4
  • — Amer n°5

Liens

  • Au carrefour étrange
  • Barbotages
  • Bibliothèque
  • Bohème littéraire
  • Chéribibi
  • Claude Izner
  • Cynthia 3000
  • Dubut-de-Laforest
  • Feuilles d'automne
  • Gallica
  • Gus Bofa
  • Han Ryner
  • Huysmans
  • Il y a un siècle
  • Jean Lorrain
  • L'Alamblog
  • L'arbre vengeur
  • L'éditeur singulier
  • L'incontournable
  • La Belle époque
  • La fée verte
  • La main de singe
  • La porte ouverte
  • Le Boucher
  • Le cabinet de curiosités d'Eric Poindron
  • Le chat noir
  • Le chat rouge
  • Le frisson esthétique
  • Le Grognard
  • Le Moine Bleu
  • Le Sandre
  • Les amateurs de Remy de Gourmont
  • Les Féeries intérieures
  • Les frères Goncourt
  • Les petites revues
  • Listes ratures
  • Lucien Descaves
  • Marcel Schwob
  • Maupassant
  • Miscellanées
  • Octave Mirbeau
  • Oscar Wilde
  • Paris violence
  • Pierre Michel
  • Plume
  • Raoul Ponchon
  • Richepin
  • Ritagada
  • Savoir Vivre ou Mourir
  • Some cool stuff
  • Vialatte
  • Zet Suko

Archives

  • May 2012
  • April 2012
  • March 2012
  • February 2012
  • January 2012
  • December 2011
  • November 2011
  • October 2011
  • September 2011
  • August 2011
  • July 2011
  • June 2011
  • May 2011
  • April 2011
  • March 2011
  • February 2011
  • January 2011
  • December 2010
  • November 2010
  • October 2010
  • September 2010
  • August 2010
  • July 2010
  • June 2010
  • May 2010
  • April 2010
  • March 2010
  • February 2010
  • January 2010
  • December 2009
  • November 2009
  • October 2009
  • September 2009
  • August 2009
  • July 2009
  • June 2009
  • May 2009
  • April 2009
  • March 2009
  • February 2009
  • January 2009
  • December 2008
  • November 2008
  • October 2008
  • September 2008
  • August 2008
  • July 2008
  • June 2008
  • May 2008

Accessibilité

  • Log in